jeudi 8 décembre 2011

Pax, Pacis...

Bonjour,

Puisque j'ai retrouvé l'usage de ma boite à net (enfin d'une autre, mais qui est devenue la mienne provisoirement), je profite de la connexion qui m'est donnée (enfin... donnée, donnée, c'est vite dit !) pour vous montrer ma calligraphie de "mon" dernier stage...

J'avais dans l'idée de continuer à travailler l'écriture "Capitales Romaines" commencée ici et et qui me donne du fil de la plume à retordre... Tellement à retordre que je n'ose même pas écrire un texte entier, je préfère me rabattre sur un seul mot de ci-de là...  Mais...

Parce qu'il y a un mais... C'est tellement plus drôle... La consigne était de travailler les "contrastes"... Euh... Vous pouvez répéter la question ? Euh... Contrastes... Oppositions... Rupture dans la monotonie.... Mettre en relief... Faire ressortir... Ok, j'ai compris "contrastes"... mais dans la calligraphie ?

J'avais déjà mon texte. J'ai commencé par trouver ça :
- tailles contrastées,
- densité d'écriture différentes (zone chargée de texte, zone peu écrite)
- différents genres d'écriture (gestuelle et ancienne, courbe et droite...)
- couleurs (écrire en noir, écrire en clair...)

Mais étonnamment, j'ai essayé chacune des idées séparément les unes des autres... au quatre coins de ma feuille d'essais...

Les contrastes donc sont  :
- l'écriture "majestueuse", posée, droite  (Capitales Romaines) face à l'écriture "gestuelle" (Cursive Gestuelle),
- l'écriture "immense" (Capitales Romaines) face à l'écriture "petite" (Onciale),
- les écritures "historiques"  (Capitales Romaines et Onciale) face à l'écriture "moderne" ou "contemporaine",
- la densité d'écriture, la surcharge (zone embrouillée) face au vide du reste,
- l'écriture "gris/noir" face à l'écriture "couleur"...



Et puis finalement, un dernier contraste ajouté parce qu'en me levant, j'ai eu la nette impression qu'il manquait quelque chose, une touche d'une autre couleur...
- l'écriture "rouge" face aux autres écritures dans des nuances "froides"...


Je n'avais pas pensé à ces autres idées qui ont été utilisées également :
- couleurs complémentaires (ça j'ai du mal à les utiliser "naturellement"),
- rapport entre le plein et le vide (encore que "zone chargée" et "zone peu écrite", ça correspond, non ?)
- position du texte (devant/derrière, haut/bas, dedans/dehors)
- écriture en creux, en relief
- écriture en courbe, en ligne droite
- lumières/ombres

J'ai aussi noté quelque part qu'un contraste "non équilibré" était "visuellement" plus confortable, plus agréable... au regard, donc il valait mieux éviter le "moitié-moitié"...

Ben finalement, je crois que je l'aime bien, ma réalisation... ;)
Cependant j'ai perdu le nom de l'auteur alors il faudra que je l'ajoute dès que j'aurais remis la main dessus... après les livrets qui sont maintenant en attente d'impression et de remise en mains propres...
Bonne soirée

vendredi 25 novembre 2011

Concours de haïku et calligraphie...

C'est parti !!!
Le concours est commencé...
Il ne vous reste plus qu'à vous élancer à votre tour vers la création poétique dans un premier temps...
Pour la calligraphie ce sera ensuite...
Bonne création à tous ceux qui sont tentés... Lancez-vous...
Bonne journée
- - - - - - - - - - - - - - - - - - 
Concours de haïku francophone : lancement le 24 novembre 2011
Définition des attentes Les haïkus proposés seront inédits, écrits en langue française et en tercet. Ils respecteront, ou ne respecteront pas, l’alternance court/long/court "Le haïku témoigne d’un moment de surprise, de découverte ou d’étonnement. C’est ce que l’on nomme « l’instant haïku » "Avec le haïku, il suffit de trois lignes pour révéler la magie de la vie… d’un crayon et d’un petit carnet" (Jean-Claude Cesar)
Le thème est libre.
Trois haïkus maxima par participant.


Catégories de participants
1. Catégorie "individuels" (ouverte à tous).
2. Catégorie "envois groupés" : participations encadrées dans un un atelier haïku ou lors d'une activité scolaire (ou parascolaire).


Envoi des participations
L’envoi des haïkus se fera par courriel, à l’adresse suivante : (Attention : remplacez (at) par le signe @ correspondant
- Catégorie Envois individuels : jefcalli-haiku(at)yahoo.fr
- Catégorie Envois groupés : pigecalli(at)gmail.com


Les haïkus seront signés (nom réel ou pseudonyme).
Indiquez votre pays de résidence.
L’adresse courriel des participants, si elle est différente de celle utilisée lors de l’envoi des textes, doit être signalée.
Pour la catégorie "envois groupés", indiquez "adultes" ou "enfants/adolescents".
Et pour les moins de 18 ans, précisez l'âge.
Le nom et la localité de votre établissement (pour les scolaires/parascolaires) sera également précisé.


Date limite d’envoi des haïkus
- Envois individuels : 21 mars 2012
- Envois groupés : 1er juin 2012


Désignation des gagnants
Le jury retiendra 3 haïkus par catégorie, soit au total 6 haïkus primés. Il est possible qu’une même personne ait plusieurs de ses haïkus sélectionnés, le jury n’ayant pas connaissance des noms des participants avant le verdict final.
Les résultats seront publiés sur "Encre & lumière" (EEL), au plus tard deux semaines après la date limite d'envoi des haïkus.
Les gagnants seront avertis individuellement.


Membres du jury 
Marie-Hélène Dusza (France), Véronique Letoffet (France), Diane Descôteaux (Canada), Abigail Friedman (États-Unis), Hélène Leclerc (Canada), Joëlle Delers (France), Jean-Claude Cesar (France), Philippe Quinta (France), et Jean Antonini (France).
Les candidats primés recevront leur haïku calligraphié et bénéficieront d’une publication Internet (haïku, signature).
Le 1er prix des Envois individuels bénéficiera, en plus, d’un recueil de haïku édité par l’AFH. L'établissement (école ou médiathèque...) du 1er prix des Envois groupés bénéficiera d’un abonnement d’un an à la revue haïku « Gong ».


Les prix seront remis après publication des résultats.


Acceptation du règlement
Les participants, de par le simple fait de leur participation, acceptent les conditions du concours et sont tenus de les respecter. Ils autorisent la publication de leur(s) haïku(s) et de leur signature (nom réel ou pseudonyme) sur Internet (EEL). Ils disposent d’une adresse mail valide pour être contactés par les organisateurs en cas de sélection de leur(s) haïku(s).

dimanche 13 novembre 2011

Faites des enfants ! qu'ils disaient...

Bonjour,

Screugneugneu...
Alors que je m'escrimais à tenter d'essayer désespérément laborieusement et inlassablement depuis une heure, d'améliorer l'écriture "Capitale Romaine à la Plume Pointue" vue lors du stage de  Bruno Gigarel...


J'entends la voix d'une marmotte... non, non, je ne dénoncerai pas l'effrontée ! ;) ... qui m'assène un "On dirait des coton-tiges ce que tu fais"... euh...

Sans commentaire ! ;)

M'enfin...

Bonne journée à vous.

vendredi 11 novembre 2011

Capitales Romaines à la plume pointue...

Bonjour,

Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle recette de cuisine, ce n'est pas le bon blog... ;) Même s'il faut en manger longtemps pour les réussir... ;)

Si, depuis un mois et , je m'efforce de travailler ces "Capitales Romaines",  avec enthousiasme, avec entrain, enfin surtout avec rigueur, avec acharnement, avec difficulté... et avec plus ou moins de réussite (surtout moins d'ailleurs) au moins entre deux "chosàfaires"... le soir -forcément dans la journée je n'ai pas le temps-, à la lumière blafarde de la bougie de l'ampoule vacillante... -Cela fait-y assez Cosette ? ;)-


... c'est pour ne pas être une "brêle" le jour du stage sur l'écriture "Capitales Romaines à la plume pointue" proposé par Bruno Gigarel à l'Association Calligraphis... En effet, comment arriver à un stage où il est prévu de "transformer une écriture" sans avoir auparavant un minimum fait connaissance avec l'écriture "originelle" objet de ces transformations... Je l'avais déjà notée dans la liste des écritures à voir un jour, mais pas encore entreprise... C'est chose faite depuis octobre... Déjà j'avais du boulot pour l'année avec celle-ci donc...

Et voici comment nous avons travaillé cette écriture... à la plume pointue ou au crayon gras... très gras... très très gras...
A la suite d'un moment d'observation -Oh... Ah... C'est beau...-, il fut temps de s'échauffer... il ne faudrait pas se froisser un muscle... Pourquoi mes traits sont-ils si gros ? si tremblants ? Arghhh... 

... Appuyer... lâcher... non... lâcher vraiment... Appuyer... lâcher... Ne pas oublier de respirer... 

Appuyer... lâcher... Appuyer... lâcher... Ne pas oublier de respirer... Attention les virages...

Puis on choisit une petite phrase, un petit texte, une petite pensée... Pourquoi petite ? Tout simplement parce que le temps n'est pas une durée expansible...  

Là, c'est mon texte à moi... enfin... choisi par moi... et calligraphié par moi...

Là, il s'agit du même texte, calligraphié par Monsieur le Professeur... 
Ça se passe de commentaire, merci... ;)

Ensuite notre nouvelle "mission" arrive... Nous essayons d'imbriquer des lettres... Dans le fond, il s'agit d'une écriture gravée... Et une écriture "gravée dans la pierre", cela se "gomme" beaucoup moins bien qu'une écriture au crayon gris, fut-il 8B... Donc quand on oublie une lettre, soit on "casse" la pierre et on recommence tout, soit on cherche un moyen de réparer et on "case" la lettre oubliée quelque part... d'où les imbrications...

J'ai du mal avec les imbrications... d'abord la lisibilité est moins facile et qu'est-ce qu'un texte qui j ne peut pas être lu ? (sujet récurrent, la lisibilité, n'est-il pas ? un sujet qui revient souvent dans les discussions entre calligraphes... ) Qu'est-ce qu'un texte qui court donc le risque de n'être donc pas compris ? Oui, je sais, on en vient à la dimension "esthétique" et graphique... et le sens ne vient qu'ensuite... J'ai fait des progrès sur le sujet (oui, oui, ça arrive, parfois, dans la vie) mais que ce soit par mon travail ou par ma nature, j'aime bien que les choses soient un minimum lisibles donc même si j'apprécie un fond ou un élément graphique "illisible", j'ai tendance à y ajouter une partie ou un élément "lisible"...

Ensuite je n'ai pas l'oeil (ok, le cerveau non plus) assez éduqué pour "abstraire" ce que l'imbrication pourrait devenir... Il faudrait que je réalise la première lettre sur un calque, que je réalise la deuxième, que je les superpose pour "voir" en vrai le résultat et ensuite décider si ça convient... (En fait, en l'écrivant, je me rappelle que c'est exactement ce que j'ai fait pour les monogrammes...)... Mais bon... l'oeil, ça viendra avec l'éducation ou la culture... par imprégnation...

Là  par exemple, j'avais "oublié" que je réalisais le L de "le" et j'ai calligraphié la barre horizontale haute du E. Qu'à cela ne tienne, me dis-je ! Je vais "imbriquer" le L juste devant et dedans le E... (c'est là qu'on se dit "heureusement que je ne gravais pas dans la pierre !) Mais le temps de le faire, j'avais encore oublié que c'était un L que je voulais calligraphier... ce n'est pas beau de perdre la mémoire... à court terme...  :(

J'ai tout de même essayé, laborieusement... Un E dans le C pour le "ce"... Le S dans le N pour "dans" parce que je ne voulais pas le S tout seul en début de ligne suivante... Le I dans l'O pour "loin" mais pour le coup, lit-on "loin" ou "lion" ? ;) 

J'ai continué avec le E de "Errances", très mochement coincé entre le premier E et le A que j'avais trop rapproché, ce qui m'a donné l'idée d'essayer de l'imbriquer avec la barre du A...


Le E de "temps" et la barre de P qui est supportée par celle du M...

Et la parole qui ferme la bouche avec son tout petit o... Pauvres paroles... Obligées de fermer la bouche...

Bref... 
Il y  a du boulot, en commençant par être plus régulière dans le "appuyer-lâcher" pour que le passage entre les pleins et les déliés soit moins marqué, certaines lettres ressemblent à des brochettes avec une saucisse à chaque bout...

C'est tout de même une très belle écriture (qu'elle soit au pinceau ou à la plume pointue) majestueuse dans un cas, fine et élégante dans l'autre...

Merci à Bruno Gigarel et à Calligraphis pour cette jolie écriture et ce stage
Bonne journée

dimanche 6 novembre 2011

La calligraphie à la sauce "stakhanoviste"

ou
Comment donner à une réalisation "en série" (pour gagner un peu de temps quand il y en a beaucoup à réaliser) un petit quelque chose de différent (pour que chacune ait un petit peu d'unique) ?

Bonjour,

Alors qu'on approche de la période Ô combien chronophage de Noël, il peut être de bon aloi de se penser sur le "problème" de la réalisation "en nombre" de cartes de voeux...

C'est le problème que j'ai eu l'an passé avec les cartes de voeux... J'ai longtemps eu du mal à me lancer dans la carte de voeux "calligraphiée", ça avait l'air teeeeeeeeellement plus difficile que "scrappée"... Finalement l'an passé, j'ai essayé... mais j'ai trouvé dommage de les réaliser quasiment toutes peu ou prou semblables... D'un autre côté, j'ai allègrement dépassé la cinquantaine -euh... je parle du nombre de cartes, là, hein ? pas de mon âge...- et là, du coup, on approche de la notion de grande distribution je trouve... ah non ? Je suis encore dans la petite distribution ? Fichtre ! Ca me paraissait gigantesque...

Donc je me suis interrogée -vi, je m'interroge... au moins, moi, je me réponds-... et j'ai interrogé le forum "Encre et Lumière" également... Ils sont davantage expérimentés et ont donc beaucoup d'idées qu'ils partagent tout aussi allègrement que je flirte avec la soixantaine... ;)

Donc voilà quelques idéees qui sont venues... Il faut tout de même comprendre que ces idées viennent à la suite d'un temps déjà plus ou moins long passé à composer sa carte de voeux, à faire des essais de réalisations, d'écriture peut-être... On parle là de la réalisation "effective"...

- utiliser la photocopieuse ou l'imprimante... Oui, ce n'est pas tout à fait l'idée la plus "calligraphique" qui soit, mais quand on a réussi un joli modèle, qu'on sait qu'il ne sera pas soixante fois reproduit parfaitement... et qu'on sait que le temps n'est pas une denrée expansive, ma foi, pourquoi pas... mais dans ce cas, je crois que je privilégierai l'impression sur papier de qualité... pour rendre au mieux possible le bel effet de la calligraphie... Je me demande si le papier aquarelle passe dans la photocopieuse...

- placer les supports sur la table et tout travailler en série... pulvérisation d'encre pour le fond, les cinquante, pliage, les cinquante, application du plastique à bulle, les cinquante, application du tampon décoratif, les cinquante, calligraphie de l'année, les cinquante, calligraphie du voeu, les cinquante.... oui, quand je parle de calligraphie stakhanoviste, je sais de quoi je parle ! ;)

- Choisir un même modèle et le réaliser plusieurs fois en variant les couleurs... Cela donne des cartes aux effets différents. Elles peuvent être  envoyées en prenant soin de bien choisir la couleur en fonction des affinités de vos destinataires... Par exemple, je craque pour le bleu -Comment ça c'est un secret de Polichinelle ?-... et le vert ne m'apprécie pas -Comment ça vous n'aviez pas l'intention de m'envoyer une carte ? ;)

- Choisir un même modèle et le réaliser en variant "un" élément... Mince ! Je viens de me rendre compte qu'en fait, je voulais mettre un tampon décoratif différent sur chaque carte... J'avais oublié... Du coup, la couleur peut-être la même (ou différente) et il y a tout de même un autre petit quelque chose d'unique...

- Ne réaliser que des cartes différentes, mais là, d'aveu général (d'au moins une personne), les cartes partent en juillet ou pas du tout...

- Utiliser la technique de la "gravure" pour réaliser un prototype à partir d'une calligraphie ou d'un motif. Cela fonctionne par exemple avec la "gomme à graver" ou avec la "linogravure". C'est long à préparer, mais ensuite, à vous la rapidité d'une impression en série, avec la possibilité de varier les couleurs, les effets, de combiner plusieurs impressions différentes... Un grand merci à toi Nathalie pour cette idée supplémentaire.

Dans tous les cas, il n'est pas inutile d'aller faire un tour sur la galerie des cartes de voeux du forum "Encre et Lumière" pour admirer les merveilles et trouver mille et une idées... (enfin une petite centaine déjà...)

Bonne journée

dimanche 30 octobre 2011

Monogramme

Bonjour...

Enfin... Je crois que je peux appeler cela des "monogrammes"... Je ne suis pas sûre...

Avant le stage "La couleur" de Marion Andrews, je me suis rendue compte "in extremis" qu'il fallait venir avec un "monogramme" ou un dessin pour les essais de couleurs... Euh... oui, mais il ne me restait qu'une semaine... On ne dit pas à mes élèves que j'ai oublié de faire mes devoirs ou même carrément d'ouvrir le cahier de devoirs s'il vous plaît...
Alors j'ai essayé "rapidement", histoire de ne pas arriver les mains vides...
Rapidement, ça veut dire aussi "simplement" et "sobrement"... ;)

Et j'ai donc obtenu ces petites choses...

à partir du livre "Calligraphie Swash Initials" d'Arthur Baker.




à partir du même alphabet dessiné que ce titre  envoyé par Nigritelle 
(NdlR : Merci encore à toi pour le partage, il est si beau...
et pour lequel j'avais craqué sur cette merveille d'alphabet... 

Sont-ce donc des monogrammes, même si les lettres ne sont pas "entrelacées" mais juste placées à côté ?

Finalement, ces compositions de lettres n'auront pas servi pendant le stage, alors je les ai intégrées à la fin du carnet de stage pour faire quelques exercices de couleurs à l'occasion, histoire de m'entraîner un peu et ne pas perdre le bénéfice de ce stage...

Bonne journée

lundi 24 octobre 2011

De la couleur !!!

Bonjour,

Les vacances commencent par une parenthèse, c'est un bon début n'est-il pas... Espérons juste que je n'ai pas "mangé mon pain blanc" sur ce coup-là... ;)  La parenthèse fut donc cette fin de semaine un stage proposé par Marion Andrews, via l'Association Calligraphis, sur le thème ô combien difficile -ok, pour moi- de "La couleur"... Vaste programme...

Je passe rapidement sur la relecture du prospectus, une semaine avant, m'informant qu'il fallait venir avec un monogramme ou un dessin...  Je passe tout aussi rapidement sur "voiture" ? "train + bus + pédibus" ? Stationnement possible ? facile ? tout à fait absolument non envisageable ?

Nous en avons vu de toutes les couleurs...
- fait des tas d'essais de mélanges plus ou moins heureux -surtout malheureux d'ailleurs et qui finissent souvent en "bouillon" d'une couleur indéterminée et innommable ,
- expérimenté des tas d'informations sur la couleur : les primaires, secondaires, tertiaires, complémentaires, chaudes, froides...,
- tenté différents moyens d'associer des couleurs,
- essayé des tas d'exercices sur la manière d'harmoniser des couleurs qui ne vont pas spécialement ensemble à priori -ah ça ! Je vais me rappeler de mon "choix" des couleurs "complémentaires divisées"... (Tiens si je prenais du "bleu-violet" (tu m'étonnes !), alors voyons... quelle est la complémentaire ? "jaune-orange"... et donc les deux couleurs "jointives" sont "jaune" et "orange" ! Bingo ! Le triplé gagnant est le "jaune-orange-violet"... ça tombe bien, on arrive à la fin du mois d'octobre...)

Voilà mon problème donc avec les couleurs (et la raison pour laquelle j'ai fait ce stage...) : quelles que soient les couleurs que je choisis, ça finit en arlequinade ou en bouillon innommable.

En théorie, maintenant, je suis parée... parée pour m'entraîner au moins...


Je pensais que la difficulté résidait juste dans le choix des "bonnes couleurs"... et bien finalement non... La difficulté réside plutôt dans la connaissance des moyens d'harmoniser ces couleurs, même quand elles ne sont pas "les bonnes"... ;)
Il ne me reste plus qu'à... essayer... encore et encore...

C'était donc un stage haut en couleurs -ok, elle était facile !-
Merci Calligraphis et Marion Andrews.
Vous pouvez voir l'ensemble des réalisations dans cette galerie.
Et j'ai passé ma soirée à relier mes documents, donc j'ai maintenant un cahier d'exercices des plus colorés...


La couleur est par excellence la partie de l'art qui détient le don magique. 
Alors que le sujet, la forme, la ligne s'adressent d'abord à la pensée, 
la couleur n'a aucun sens pour l'intelligence, 
mais elle a tous les pouvoirs sur la sensibilité.
Eugène Delacroix

Rêve ta vie en couleurs, c'est le secret du bonheur.
Walt Disney

(Mais je ne rêve 
ni en couleurs, 
ni même en images...
seulement en mots...)


samedi 15 octobre 2011

Une tite carte...

Bonjour,

Lorsque j'ai un peu de temps, je continue le kilométrage de l'écriture des Capitales Romaines du stage d'octobre... Ben oui, quoi ! Il y a du boulot...


Je ne bégaie pas, j'ai juste du mal avec certaines (ok beaucoup !) lettres... Donc je les répète jusqu'à ce que le message passe et que la lettre prenne une forme acceptable... enfin au minimum pas trop moche, tout de même...

A la toute fin de mes pages d'écriture, j'ai essayé cette petite (10x15) chose-là... avec une écriture "Capitales Romaines" au brou de noix et au pinceau, une écriture "Gestuelle" à la plume et à l'encre liquide et un petit tortillon au calame pointu...



... juste pour essayer...
Bonne journée.

mercredi 12 octobre 2011

Un sourire...

Bonjour,

Voilà un petit essai que j'ai commis sur un papier aquarelle à grain format "carte postale" (15x10cm) avec une petite écriture "Cursive Gestuelle" et un petit complément d'une écriture "Onciale"...


Le coin était un peu "vide" alors une fleur paraissait de bon aloi...


Je me demande si une tige "cousue" eut apporté quelque chose ou "coupé" l'espace au "Un"...

Bonne journée

dimanche 2 octobre 2011

Ecrire au kilomètre

Bonsoir, 

Cette fin de semaine, c'était "parenthèse calligraphique"...  Reprise des cours de calligraphie de Shinta Zenker... Yep ! Il y avait longtemps... Ecrire au kilomètre, c'est juste écrire... Juste être en train d'écrire...

J'ai commencé comme tout le monde avec une écriture "Cursive Contemporaine"... Enfin... Comme "presque" tout le monde... 


Une lettre... puis une autre... une feuille... puis une autre... Encore une... Pas droit... Trop haut... Trop court... Je recommence... Ca finit par des feuilles et des feuilles d'écriture au kilomètre... Mais... A faire et à refaire, on n'est pas sans rien faire, n'est-il pas...

Ensuite, comme j'avais besoin de savoir comment me débrouiller avec les "Capitales Romaines", j'ai demandé et obtenu (ben oui, fallait quand même que j'en sois capable...) de m'essayer à écrire les fameuses "Capitales Romaines"....


Et bien dans les deux cas, il y a du boulot... J'aurais intérêt à laisser mon pinceau et un peu d'encre sur la table et de profiter de la moindre minute et de la moindre occasion pour bosser un petit peu...

Quoi qu'il en soit, puisque j'avais sur la table un petit peu de reste de brou de noix, encore la plume de la Cursive Contemporaine et le pinceau pour les Capitales Romaines, de même que quelques minutes avant la fin du stage... j'ai associé les deux écritures... Je trouve qu'elles vont assez bien ensemble, l'une majestueuse et  l'autre plus légère...l'une à tracé large et l'autre toute fine...


Bon... Je crois que démarrer l'année comme cela sur les chapeaux de plumes avec deux écritures inconnues va me donner du travail pour toute l'année, n'est-il pas ?

Merci Shinta.

Bonne soirée

lundi 5 septembre 2011

Fond "indéterminé"...

Bonjour,

Pendant les vacances, cette année, j'ai eu peu de temps pour réaliser quoi que ce soit (en même temps, on ne va pas se plaindre, ça veut tout simplement dire que j'ai pu aller en vacances même si "sans matériel", et ça, par les temps qui courent, c'est appréciable) et comme cela m'ennuyait vers la fin (des vacances, faut suivre), j'ai utilisé la même méthode que pour l'entretien de la maison... le fractionnement...

Et j'ai réussi à réaliser un fond sympathique (entendre "que j'aime bien même"... Vi, je sais, si je ne l'aimais pas, je ne l'aurais pas sorti sur le blog, c'est d'une évidence !)...

Réalisation... par étapes...


Soir 1 : impression du tampon décoratif "lettres", c'est un rouleau, c'est pratique pour une grande feuille... en gardant une silhouette en réserve

Soir 2 : application des peintures acryliques rouge et noire... avec une carte de paiement mais tout en gardant assez de transparence pour qu'on voit encore les lettres...

Soir 3 : reprise de l'étape 2, les couleurs étaient trop "délimitées", j'avais l'impression de voir un damier dont les cases n'étaient même pas droites... Ca peut avoir son charme, mais ce n'est pas ce que je voulais... Donc à nouveau des applications superposées noires et rouges pour que les couleurs soient moins "tranchées"...

Soir 4 : application de peinture acrylique blanche pour tracer les traits blancs, toujours avec la carte de paiement, mais avec la tranche cette fois... et également avec un plastique à bulles pour rompre la monotonie des traits...

Soir 5 : Ecriture de la citation écrite dans une écriture très étirée... J'ai du mal avec ça, j'ai tendance à reprendre "naturellement" une écriture "scolaire", plus lisible certes, mais il ne s'agissait pas de lisibilité là, mais d'une image de "fond"...

Soir 6 : la finalisation de la page, mais ce fond-là, aujourd'hui, est parti dans le "journal créatif", donc juste un collage personnel... Il aurait pu être utilisé pour "une calligraphie" ou pour "une photo et ses compléments pour une page de scrap"... ou pour "une réalisation mixed-media dans un journal d'art" ou pour "un art postal"... bref... ensuite, vous en faites ce que vous voulez... ;)

bonne journée

samedi 3 septembre 2011

Callifusion : Pourquoi du vert ?

Bonjour,

Aujourd'hui, je sors une vieillerie*...

Tout le monde maintenant sait -tout le monde dans mon entourage plus ou moins proche, bien sûr- que la couleur verte n'est pas ma couleur préférée -c'est un euphémisme même- mais là, c'était carrément le pompon ! ;)

Franchement, n'était-ce pas une idée tordue ? Qui pouvait bien avoir l'idée de faire circuler une callifusion aussi radicalement... verte ? Pourquoi tant de vert ? Tout ça juste parce qu'avaient eu lieu les essais et patouillages d'une rencontre du forum "Encre et Lumière" à Périgueux...

Euh... Je me demandais si c'est une bonne idée que je participe moi... En fait, je ne savais vraiment pas comment j'allais pouvoir trouver une idée dans tant de vert... Mais c'est alors qu'Emmanuel a eu la brillante idée d'écrire "Pourquoi du vert ?" au milieu de tout ce vert...


Et là... l'idée !
Nous venions d'apprendre à nos élèves, pour la chorale de fin d'année, une chanson qui posait exactement ce genre de questions :

Pourquoi ?
Mérengue

Pourquoi la Terre est ronde ? Il y a tant de monde
On est bien trop serré, on n’peut plus bouger.
On voudrait se sauver, monter à bord d’une fusée
Pour aller là-haut vérifier, qu’elle n’est pas carrée.

Pourquoi le ciel est bleu, gris violet ou rouge ?
C’est la faute au Bon Dieu, car le soleil bouge.
Qui le débranche la nuit, avant les douze coups de minuit ?
Qui fait le jour et le rebranche depuis toujours ?

Pourquoi… le ciel ?
Pourquoi… la terre ?
Pourquoi… soleil ?
Pourquoi… tout ça ?

Pourquoi la lune se cache, maigrit puis grossit ?
C’est quand Pierrot se fâche et qu’il est parti.
Il l’emmène avec lui, au grand pays des galaxies.
Nous on se r’trouve dans le noir, comme dans un placard.

Pourquoi… le ciel ?
Pourquoi… la terre ?
Pourquoi… soleil ?
Pourquoi… tout ça ?

Le matin à sept heures, j’me réveille tout seul.
J’ai tell’ment voyagé. Qu’est-ce qui’il s’est passé ?
Je d’mande à mon nounours s’il a aperçu la grande Ourse.
J’ai du rêver, j’suis fatigué. J’vais m’recoucher…

Pourquoi… le ciel ?
Pourquoi… la terre ?
Pourquoi… soleil ?
Pourquoi… tout ça ?
Et qui se terminait par
"Parce que c'est comme ça
et pas autrement !"

Et bien voilà... j'avais trouvé ma participation...


D'un peu plus près ?

D'encore plus près ?


Et croyez-moi, avoir une idée au milieu de tout ce vert, ce n'était pas gagné...

*Et pourquoi donc une vieillerie ? Parce que la rencontre a eu lieu il y a... pffffff au moins deux ans, que cette callifusion verdoyante est partie se promener dans de verts pâturages ensuite et qu'elle n'est jamais arrivée, ni même ma callifusion "alphabet" qui faisait partie de la même ronde... Quel dommage... J'aurais bien aimé voir la suite, moi...

Bonne journée

jeudi 1 septembre 2011

C'est la rentrée...

Bonjour,

Oui, oui, je sais bien que vous savez.... On ne parle que de ça... Mais ben oui, la rentrée, c'est tous les ans... mais en l'occurence, il s'agit de la rentrée de l'autre côté du travail...

D'ici quelques semaines vont reprendre les cours de calligraphie... Et comme c'est la rentrée, disais-je donc, il est de bon aloi de noter les horaires des cours sur son nouvel agenda, histoire d'être bien organisée... histoire de superposer les emplois du temps des uns et des autres... histoire de limiter les conflits d'occupation du temps...

Voici donc les dates des cours et stages de Calligraphie Latine et Hébraïque  proposés par Shinta Zenker pour cette année 2011-2012 :




Mon inscription est faite... Il ne me reste plus qu'à patienter jusqu'au premier cours... En attendant, je file, parce que c'est "vraiment" la rentrée... Enfin la "pré-rentrée"...
Bonne journée

lundi 29 août 2011

Un fond tout simple...

Bonjour, 

Comme j'avais déjà mes fonds "d'école" pour ce mini-album à la sauce calligraphique, il a fallu trouver une idée un peu rapide pour réaliser un fond pour mon amie, ben oui, quoi... Et une idée qui sèche assez vite, tout de même...

Donc tout simplement, nous sommes allées faire la vaisselle tremper la feuille de papier pour qu'elle soit bien imbibée... 

Nous lui avons jeté quelques gouttes d'une première couleur d'encre...


Puis une deuxième... Nous avons pu constater que le "orange" était rosivore...


Un petit coup de pouce... enfin d'index pour minimiser les zones restées blanches...


Voilà qui fait un fond sympathique, n'est-il pas ?
Sans compter que pendant que cela sèche, vous pouvez "ajouter du gros sel" (à retirer soigneusement avant de calligraphier)
ou "recouvrir d'une couche fripée de film étirable"... (comme ici ou , tiens ou même encore également) pour donner encore plus d'effet...
ou encore imprimer des tampons décoratifs quand c'est sec... Remarquez que si vous le faites quand ce n'est pas tout à fait sec, cela produit un effet diffus qui peut-être de bon aloi...
ou encore écrire ton sur ton ou presque à la plume pointue ou fine...
ou encore écrire à la plume fine ou imprimer des tampons décoratifs avec de la javel...

... mais c'est plus long, et notre après-midi n'était pas extensible...

Bonne journée

samedi 27 août 2011

Joyeux anniversaire

Bonjour,

Voilà donc la deuxième (en fait la première, mais j'ai du attendre que La Poste fasse diligence...) "calligraphie" que j'aurais réalisée pendant ces vacances... dura vita.... sed vita...

Il y a quelques jours, c'était le moment d'envoyer une carte d'anniversaire... Comme j'ai des progrès à faire en matière de composition calligraphique, de mise en route de projets calligraphiques aussi, et également dans l'envoi de "choses calligraphiées", je me suis dit qu'un "petit" projet (petit par la taille, bien sûr, une carte c'est petit...) pouvait se réaliser sans trop de risques...


J'ai toujours dans l'esprit de déstocker ce qui se trouve dans le salon...J'ai donc mis la main dans la boîte à papier et j'ai attrapé cette feuille, dont le format dépassait allègrement celui des papiers scrap 30x30 cm qui s'y trouvent... Je me suis dit que si je l'utilisais, les papiers seraient à nouveau mieux alignés... ;) Du coup, je suis un peu -mais si peu- sortie du format de la carte postale... surtout dans la longueur... ;)

J'ai testé une tite chose avec l'encre liquide, une tite chose avec 3 nuances d''acrylique... et j'ai laissé sécher...

format 12.5x50 cm
Nous sommes donc loin du format de la carte postale, n'est-il pas ? ;)

Puis j'ai écrit "anniversaire" en grand avec l'écriture "Cursive gestuelle" que j'ai apprise en cours... mais d'habitude, je l'écris avec une plume fine, en petit... donc les courbes sont plus faciles à obtenir... Ici, avec un parallel pen de 3.8 mm, j'ai eu du mal à négocier les virages donc les lettres paraissent un peu plus raides... mais je crois que j'aime bien aussi...


Un petit complément de mots avec une écriture "onciale" et nous verrons si la carte passe au travers des méandres postaux... Je pense que je vais la plier en accordéon, la nouer, et écrire l'adresse ensuite...

Voilà donc l'autre versant du support, plié, accordéonné, calligraphié, scrappé, timbré et posté maintenant...


Côté face pour la calligraphie 
En même temps, il est certes idiot de ma part de masquer* l'écriture sur un blog de calligraphie, mais comment faire autrement ? Si des gens doués ont une idée, qu'ils la partagent donc ou qu'ils s'abstiennent de critiquer à tout jamais... ;) **


Côté pile pour La Poste
Oui, il paraît que l'écriture calligraphique est illisible par les lecteurs postaux... Tiens donc ? 

Bonne journée et bon anniversaire à toi, Madame Cécile, même si c'est en retard...

* les marbrures ne sont pas des effets de mon pinceau, d'ailleurs je n'ai pas utilisé de pinceau pour ce côté-ci de la carte, mais obtenues avec un logiciel de traitement d'image pour masquer l'adresse (ça va plus vite que flouter, ou alors je ne sais pas faire, ce qui est possible au demeurant...)
** Toute ressemblance avec des critiques existantes ou ayant existé serait tout à fait intentionnelle, bien sûr... ;)

jeudi 25 août 2011

Flânerie

Bonjour, 

Hier, mon amie m'a fait une proposition indécente oups distrayante : il s'agissait de s'organiser un après-midi scrap... Donc réaliser un mini-album accordéon particulier qu'elle avait vu sur un magazine... mais comme je n'avais que peu de photos, je me suis dit que j'aller tester une réalisation qui me tentait déjà depuis longtemps : utiliser un mini-album "scrap" comme support de calligraphie... Ou "comment joindre vraiment le scrap à la calligraphie..." Du coup, nous nous sommes toutes les deux lancées dans un projet calligraphique...

Et voilà ce que cela donne... le recto "calligraphié"... avec une écriture "Onciale", une "Gothique Fraktur", une "Cursive gestuelle"... pas parfaite, mais j'ai égaré les trois ductus que je travaillais au dernier stage... J'ai du les laisser dans les papiers du projet, donc j'ai écrit de mémoire...



Le verso "calligraphié"... uniquement avec l'écriture "Cursive gestuelle"... agrémenté de quelques arabesques d'un tampon décoratif "Katzelkraft"


Ah... un autre plan du recto...


Une petite vue du dessus pour comprendre le mécanisme... En fait, les bandes pliées en accordéon sont "jointives" dos à dos  par les plis (un pli sur deux)... Cela donne l'impression que les losanges s'écartent ou s'affinent quand on ouvre ou ferme l'accordéon...


Une deuxième vue du dessus... le reste est monté comme le modèle de l'accordéon "ordinaire", si ce n'est que pour les couvertures, il faut prévoir "deux" fois les largeurs puisqu'il y a "deux" accordéons côte à côte...


Une petite vue de la première de couverture...


Avec un gros plan de sa décoration...


Une petite vue de la couverture arrière...


Avec un gros plan sur sa décoration aussi... puisque finalement, l'album peut se regarder des deux côtés...


Et voilà... J'ai oublié le nom du magazine, mais dès que Sylvie me donne l'information, je corrige mon message. Sitôt dit, sitôt fait... il s'agit du Scrap créatif, numéro 4, trimestriel Juillet-août-septembre 2011.

Par ailleurs, pour les fonds... c'est du grand n'importe quoi... Mes élèves avaient servi beaucoup trop de peintures, il en restait trop pour que j'accepte de jeter sans sourciller... J'ai donc rassemblé tous leurs pots, ce qui m'a fait des associations de différentes couleurs... Puis j'ai renversé ces peintures "de reste" sur une grande feuille, j'ai reposé une feuille par-dessus, j'ai aplati le "sandwich"... Puis j'ai recommencé tant que j'avais beaucoup d'épaisseur de peinture... C'est aléatoire, mais c'est encore comme ça que ça donne le mieux... pour moi...

Au moins j'aurais réussi à prendre la plume une fois ou deux pendant les vacances...

Bonne soirée

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...